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L’homme, une icône vivante

La pédagogie et la puissance de Dieu est de parler à travers les h, Les chrétiens ou les prophète parfois, les fourbes d’autres fois. Des pharisiens mal intentionnés posent une question à Jésus :

PH :Bonjour Jésus, j’ai une quest à te poser. Je sais que tu enseignes des choses justes, tu ne te laisse pas influencer par la notoriété des gens. Est-ce que je dois payer mon impot à Cesar, ce paien, cet envahisseur, ou pas ?

J : montre moi cette pièce. Tiens regarde dessus. Que vois tu ? PH : César. Son portrait.

J :Bon. Rend à César ce qui est à Cesar !. L’argent, ce n’est pas ca qui est le plus important.

Jésus a déjoué le piège du pharisien qui tentait de le faire pr position contre l’impot des romains. Mais Jésus ne s’arrête pas là, justement comme le pharisien l’avait relevé, parce qu’il ne regarde pas l’importance des gens, la notoriété ou la fourberie de l’intrelocuteur, mais... « il enseigne en tte vérité ce que D demande. » Jésus ne s’arrête pas là mais il dit encore : rend à César ce qui est à César, et rend à Dieu ce qui est à Dieu.

La pièce de monnaie a l’image de César. Rend la lui. Et pour rendre à Dieu ce qui est à Dieu. Qu’est-ce ?

On peut se poser la m quest aujourd’hui. Où est gravée l’image de Dieu ?

Rendons à Dieu ce qui est à Dieu, c’est à dire...nous, nos personnes, notre vie, nous pouvons la rendre à Dieu. Il ne s’agit pas de redonner ou de mourir pour Dieu, rendons notre vie digne de lui.

Rendre, ca veut aussi dire révéler, reveler sa vie à sa juste valeur.

Rendons à Dieu ce qui est à Dieu. La pièce est à l’image et au nom de César. Et nous, scrutons-nous. Quel est le nom et l’image gravée en nous ? Regardons bien. Un nom de baptême, une image vivante de Dieu ? Est-ce que je me reconnais ?

Pourtant l’homme est bel et bien l’image de Dieu. Sa vie devrait bel et bien ê à son image, à sa suivance.

À la suite de ces qqes verset bibliques, tout un pan du christanisme des 1ers siècles a pris au sérieux cette idée que l’homme est la + belle image de Dieu...et que le Roy n’est pas ds le ciel, mais ici-bas, dans le regard de notre prochain.

Aujourd’hui, en regardant notre prochain, surtout si on choisi notre prochain, on peut accepter cette idée.

Et la réciproque ? En me voyant d’autres voient Dieu... Aïe ! Je n’ai pas tjs cette impression. C’est vrai que hier, je n’ai pas été correct. Et avant hier, j’étais fatigué et je me suis énervé un peu trop vite à la maison, et lundi passé au boulôt, je n’ai pas osé m’intercaler dans conflit irrégulier entre le patron et un collègue employé, comme je l’aurais du en chrétien.

En me voyant on voit Dieu... aïe je n’ai pas cette impression ! Pourtant l’affirmation est profondément vraie. Alors que faire pour nettoyer mon visage et ma vie, pour qu’il ressemble vraiment à D ? Que faire pour ne pas renvoyer une image tordue ?

Je peux déjà m’observer, observer mes attitudes, mes réflexes et mes défenses,

Je peux pour un bout, c’est vrai, « nettoyer » mon visage, pour un bout déjà, par ma volonté. Mais je ne vais pas réussir à obtenir seul ce visage-miroir lustré de D, par la seule force de mon poignet.

Alors je dois accepter la force de Dieu, le choix de Dieu de m’utiliser, moi, dans mon visage barbouillé, pour s’y attacher, s’y incarner et si j’accepte mon inperfection. Alors non seulment mon visage, mais aussi mes mains, mes pieds, et mon coeur seront à son service. Et malgré mes imperfections, je pourrais tjs faire preuve de la disponibilité, de l’acceuil et de la compassion de Dieu.

Il y a 3 semaines, nous sommes parti en camp paroissial à Montmeyran en France. Certains ont peint des icones, vous pouvez les voir, avec les photos du camp sur le site. Dans la peinture et la théologie d’une icone, il a été expliqué que l’icone est une fenêtre qui s’ouvre sur l’invisible et sur Dieu, qui permet au chrétien de passer du monde visible aux réalités invisibles, du monde matériel à la foi et au spirituel. L’icone, ds sa théologie, est un miroir de D, une image renvoyant au modèle, un lieu où D se révèle, où D est présent.

Mais la conclusion à laquelle ns pouvons arriver, au vu des paroles d’Ev de tt à l’h, c’est que les plus belles icones, les plus beaux miroirs de Dieu, ce ne cont pas des peintures sur bois, mais ce sont nous et nos vies. La plus belle icône de D, c’est l’être humain, même si son visage est quelque peu barbouillé.

AMEN


Didier Heller

Prédication du 13 mai 2007